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Une femme à Berlin : Journal 20 avril-22 juin 1945

Une femme à Berlin : Journal 20 avril-22 juin 1945Auteur: Anonyme
Créateurs: Anonyme, Hans-Magnus Enzensberger, Françoise Wuilmart
Éditeur: Editions Gallimard

Prix de liste: EUR 7,70
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Vendeur: pepita
Évaluation moyenne des clients: 3.5 sur 5 étoiles 15 commentaires
Classement parmi les ventes: 2260

Média: Broché
Pages: 391
Poids (kg): 0.4
Dimension (cm): 7 x 3.9 x 0.9

ISBN: 2070349497
Code Décimal Dewey: 813
EAN: 9782070349494
ASIN: 2070349497

Date de publication: Janvier 17, 2008
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

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Commentaires des clients:
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5 sur 5 étoiles une face cachée de l'histoire à decourvir !   Mars 25, 2008
schmout (kelkepart)
16 sur 16 ont trouvé ce commentaire utile

L'histoire quotidienne des berlinois à la fin de la guerre, ce livre donne une autre vision de l'histoire que l'on apprend pas dans les manuels officiels. Bombardements, viols,rapines, le ravitaillement un monde en decomposition.
ce recit est présenté sous forme de journal personnel, on aurait voulut suivre cette personne sur plusieurs années pour voir la sortie de guerre et la reconstruction de sa vie personnelle.



5 sur 5 étoiles poignant   Novembre 18, 2007
Chalet Blandine (france)
7 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile

Je viens de finir le livre et j'en suis encore retournée. Pourquoi y a-t-il si peut de témoignages de la guerre en Allemagne.
En effet, beaucoup d'allemands et d'allemandes ont vécu eux aussi un calvaire durant cette période, mais par honte ou par peur, ils n'osent rien dire.
J'estime qu'il est nécessaire, pour un devoir de mémoire, de connaitre aussi leurs histoires.
Ce livre m'a ouvert les yeux sur la survie, à Berlin, d'une femme seule qui doit supporter toutes les souffrances et les humiliations. C'est un livre poignant qui nous décrit la force et le courage de toutes ces femmes allemandes après la guerre.



5 sur 5 étoiles Une page d'histoire bouleversante   Peuvent 7, 2007
izzza (france)
9 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile

L'auteur est une femme qui a tenu à rester anonyme, et qui décrit les jours qui ont précédé et suivi la chute de Berlin.
Difficile de dire qu'un livre qu'il est sublime lorsque qu'il parle d'horreurs vécues, de mort, de viols et de famine, mais cette femme a un style magnifique, qui arrive à nous faire deviner l'atmosphère hors du temps d'une ville dévastée, désertée par ses défenseurs et envahie par l'ennemi, un ville qui ne connait plus aucune loi et qui n'est plus gouvernée par personne, au moins durant les jours qui ont suivi la chute de la ville.
Pas d'idéologie ni de parti-pris, il n'y a pas de manichéisme du style "méchants ennemis" contre "gentils compatriotes", ni dans le sens inverse non plus. Plus de moralité, de culture, de bienséances. Rien que des survivants, civils ou militaires des deux bords, qui ont tous un besoin absolu de survivre, de s'accrocher à la vie au moins pour quelques heures, et ce à n'importe quel prix. Avec, dans le cas de cette femme, un sens de l'humour salutaire et un recul étonnant.



5 sur 5 étoiles Un témoignage d'une rare qualité   Février 6, 2007
Mr. Michel Volle (Charnavas France)
15 sur 19 ont trouvé ce commentaire utile

Ce livre est le journal tenu par une Allemande en 1945 pendant les derniers combats, la chute de Berlin et sa conquête par l'armée soviétique. L'auteur a dû publier sous l'anonymat : ce qui s'est passé alors à Berlin est pour les Allemands un mauvais souvenir.
Pendant la période qui a précédé la prise de la ville les habitants n'ont rien eu à manger. La recherche de la nourriture était une obsession alors que pleuvaient bombes et obus. Personne ne savait s'il serait vivant à la fin de la journée.
Après la chute de Berlin, les bombardements ont cessé mais la famine a duré encore quelque temps et il a fallu se protéger des soudards.
Peu de femmes échappent alors au viol mais les soldats soviétiques sont intimidés par la culture de lAllemagne, l'élégance et la propreté des femmes, la qualité du mobilier. On trouve parmi eux des hommes fins et sensibles à côté des brutes que l'ivresse rend dangereuses. Goebbels avait annoncé un massacre, les Soviétiques distribueront de la nourriture.
L'auteur, s'étonnant de sa propre résistance, dit « la somme des larmes est constante : les populations gâtées se vautrent dans la névrose et la satiété et ceux auxquels le sort inflige un excès de souffrance, comme nous aujourd'hui, ne peuvent s'en sortir qu'en se blindant. » Elle est trop occupée à survivre pour penser intensément mais son témoignage sur la ville en ruine, sur l'attitude des habitants devant la faim et la mort, est d'une précision photographique.



5 sur 5 étoiles par contre celui là   Juin 23, 2008
Ramone the Snake (France)
7 sur 11 ont trouvé ce commentaire utile

il devrait faire partie du programme d'histoire de tous les lycéens européens. Le cliché de l'armée salvatrice prend pas mal de plomb dans l'aile.

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